Tour d’Europe 2019: Jour 10 à 13 à Nice

Gabriel Gagnon Aparté, Voyage Leave a Comment

Mon voyage en Europe se poursuit et avant que mes amis arrivent, j’ai trois jours de pause à Nice et Monaco. J’en profite pour me faire bronzer et relaxer. Voici le récit de ces journées assez calmes, mais vraiment agréables.

Jour 1 : Nice pour relaxer

Avant de rejoindre Fanie à Lyon, je fais un arrêt en Côte d’Azur, à Nice précisément, pour prendre un peu de soleil. Je vous ai laissé dans mon précédent billet alors que mon avion était atterri vraiment plus tard que prévu. Le matin, je prends donc un peu plus mon temps. J’ai vraiment l’intention de gérer ces journées dans le sud de la France comme des vacances. Je ne veux pas courir partout pour quelques jours.

L’auberge où je suis hébergé est d’ailleurs impeccable. Le Maïoun Guesthouse est géré par un couple qui traite ses clients aux petits oignons. La chambre est belle et confortable, c’est calme et silencieux et la douche est une vraie douche téléphone avec une pression agréable. Ça fait beaucoup de bien ces petits éléments « de luxe »!

Le déjeuner est inclus et est servi jusqu’à 10 h 00. Je ne suis pas certain de comprendre la logique de la nourriture des Français le matin, par contre. Une pâtisserie, un yogourt et un café. On repassera pour le gros soutien, mais c’est très bon!

Je quitte l’auberge vers 11 h 00 et je me dirige en premier vers le Vieux-Nice qui est un magnifique coin de ville. Il représente le stéréotype de la ville de bord de mer et c’est génial. Ensuite, la promenade des Anglais est bien sûr mon prochain arrêt, le célèbre endroit où on trouve le Negresco et le Royal, un magnifique chemin piéton qui borde la Méditerranée. Malheureusement, on ne peut pas passer par la promenade et ne pas penser aux attentats au camion-bélier de juillet 2016…

C’est une journée très venteuse, mais assez chaude. On parle de 23 °C, d’un ciel complètement ensoleillé et de beaucoup de vent. À la fois merveilleux et un peu déplaisant. En marchant, j’ai chaud et je transpire, mais dès que je m’arrête quelques minutes, le vent me fouette et me donne froid. Pas moyen de gérer un manteau, donc…

Après un petit arrêt pour une bouchée, je vais m’installer sur la plage de galets. Le soleil est encore présent, mais le vent est tombé. On est tellement bien! Attention, à Nice la crème solaire devrait être obligatoire. On ne peut pas se permettre de sortir au gros soleil sans se badigeonner le corps, sinon on brûle sur place.

Je mets mes écouteurs, j’écoute la radio montréalaise pour rester au courant de ce qui se passe au pays (il est un peu plus tard que midi, donc toujours aux heures des émissions matinales à Montréal), et je passe proche de m’endormir sur place tellement je suis bien. Mon amie Maude Saulnier, qui devrait se reconvertir en guide touristique et lâcher le cirque, me conseille de me diriger vers le bout de la promenade et de monter les escaliers, il y aurait un superbe point de vue. Et elle avait raison!

Je redescends par l’autre côté de la petite montagne et je me perds pendant deux heures en marchant dans la ville. Je réussis à retrouver mon chemin éventuellement et il est déjà l’heure de penser à souper. Avant, je veux quand même retourner à la plage voir le soleil se coucher. À 19 h 30, il commence à peine à faiblir, mais moi, je meurs de faim. Je ne vais pas rester là jusqu’à 22 h! Je vais manger.

J’ai rapidement compris qu’en France, un Monoprix c’est toujours un bon choix. J’en trouve un, je saute sur une baguette, un pâté de campagne et du fromage. Trois aliments qui composeront nombre de mes soupers dans l’Hexagone. Je retourne vers l’auberge, je m’installe pour manger et je démarre les épisodes du Killing pour revivre un peu un été de camp, loin de la maison.

Jour 2 : Monaco et la Formule électrique

Je savais qu’en allant à Nice, je voulais passer par Monaco. La cité-État se trouve à environ 30 minutes en autobus urbain (qui coûte 1,50 €) du port de la métropole de la Côte d’Azur. En faisant mes recherches, j’apprends qu’aujourd’hui (samedi le 11 mai) a lieu le E Prix de Formule électrique dans les rues de la ville.

Avant de m’y intéresser, je me promène un peu dans la ville et j’ai comme un sentiment de malaise constant. C’est difficile à expliquer… La richesse exubérante qui est à Monaco me rend mal à l’aise. Ce n’est qu’une suite de Bentley’s dans les rues, de yachts gros comme deux maisons de banlieue dans les ports, de restaurants et de casinos pour portefeuilles trop épais… C’est beau, mais on dirait qu’il n’y a pas d’âmes, mises à part celles des joueurs de tennis et coureurs de formule 1 qui ne veulent pas payer d’impôt.

Bon, de retour à la . Bien sûr que pour être dans les gradins, on doit acheter des billets. Par contre, en explorant un peu les environs, je remarque un petit belvédère très en hauteur qui pourrait me donner une vue sur le circuit. Je monte trop de marches et au sommet, la vue en vaut la chandelle.

En plus, avec les écrans géants et le système de sonorisation surpuissant, je peux assister à la course comme si j’étais un spectateur payant! Je pense même que je voyais plus de choses que ceux qui étaient dans les gradins. Ce fut une très bonne course, en plus, même si la FE n’est pas un sport automobile qui garantit de grands rebondissements.

Le soleil tapait énormément, d’ailleurs, et ma crème solaire n’a pas été capable de tout gérer. Je me suis retrouvé avec un bon gros coup de soleil dans le cou… Super! Au retour vers Nice, je m’assois côté mer dans le bus afin d’admirer les fabuleux paysages. C’est majestueux.

Je termine ma journée en marchant sur la promenade de Nice, je passe m’acheter une gelato dans le vieux et je me dirige vers mon lit, qui est à une autre auberge.

Jour 3 : Changement de lit et départ vers Lyon

Avant de pouvoir me coucher, je dois trouver ma nouvelle auberge. Le Maïoun coûtait vraiment plus cher pour la nuit du samedi au dimanche, j’ai préféré me louer une chambre au Backpacker’s Hostel, plus profond dans Nice, moins agréable, mais aussi beaucoup moins cher. De toute façon, je rentrais là pour dormir et je quittais.

Le lendemain, je remets ma clé de chambre, je fais mes valises et je me dirige pour une dernière fois vers la plage. La journée est magnifique et très chaude. Pour toute la première partie de la journée, il n’y a pas eu une brise de vent. Vers 14 h, il s’est levé, rendant l’expérience moins agréable. Assez frisquet, le vent de la Méditerranée…

Mon autobus vers Lyon est programmé pour 21 h 20 à l’aéroport de Nice, pour une arrivée à 8 h 30 le lendemain. Je quitte donc la ville vers 18 h 00 pour ne pas courir partout à l’aéroport si je ne trouve pas mon bus. J’arrive à 18 h 40, beaucoup trop tôt, mais j’en profite pour discuter avec papa et maman, surtout que c’est la fête de mères. J’suis un bon p’tit gars, quand même!

À 21 h 00, j’embarque dans le Flixbus vers Lyon et à 21 h 20, on se met en route. Les bus de nuit sont une super idée en théorie. Par contre, on change un peu d’idée quand on doit faire un transfert en plein milieu d’une petite ville italienne, dans une station d’autobus sans toit, sans rien d’ouvert autour. J’ai attendu à la station pendant 1 h 30 avant que mon autre bus arrive. J’ai déjà eu plus de plaisir… En plus, nous avons subi un contrôle routier en arrivant en Italie, les policiers ont voulu vérifier les passeports de tout le monde dans l’autobus.

Le deuxième bus est beaucoup plus agréable. Je suis tout seul dans mon banc et je dors comme un bébé. Mon loup sur mes yeux et mes bouchons dans mes oreilles sauvent ma nuit de sommeil. J’arrive à Lyon en pleine forme, prêt à affronter cette nouvelle ville et, surtout, à attendre ma tsite chum Fanie qui arrive à 18 h 30 ce soir.

D’ailleurs, si je peux vous donner un conseil : ne prévoyez pas trop de temps à Nice. C’est superbe, le temps est vraiment agréable, mais il n’y a pas une tonne de choses à faire… Si vous ne voulez que relaxer et faire de la plage, c’est parfait. Si vous voulez bouger et explorer, ce n’est pas la bonne destination. Pour 2 jours, c’est super, mais je considère mon troisième jour comme de trop…

Je vous raconte nos aventures dans le prochain billet. En attendant, je vais terminer de ranger mes choses dans mon sac à dos, on part demain matin pour Chamonix et le mont Blanc! Suivez-moi sur Instagram et Twitter pour du contenu en temps réel!

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