Tour d’Europe 2019: Jour 4 à 6 de Paris à Barcelone

Gabriel Gagnon Aparté, Voyage Leave a Comment

Comme tu le sais probablement déjà (lire : Tour d’Europe 2019 : Jours 1 à 3 à Paris), je suis en Europe tout le mois de mai. J’en suis maintenant aux jours quatre, cinq et six. Ces trois jours se déroulent aussi à Paris, mais le troisième inclut un grand déplacement vers une grande ville de Catalogne : Barcelone. Voici le récit de mes aventures.

Jour 3 : Marcher parce que tout est fermé

Je vous ai laissé dans mon texte précédent alors que j’étais dans le quartier Le Marais, proche du Bataclan. Mais ma journée ne s’est pas terminée là! J’ai continué à me promener et à visiter, malgré le fait que tout soit fermé, jour férié oblige.

Les rues, heureusement, n’étaient pas fermées. Au moins celles qui n’étaient pas ciblées par les manifestants du premier mai, journée historique de revendications syndicales ici en France. J’ai donc pu, après avoir publié mon article, me balader dans le magnifique quartier du Marais qui est franchement magnifique, et j’avais faim. Encore une fois, tout est fermé… sauf le McDo.

Petit arrêt pour manger des McNuggets (ugh…) puis direction le secteur de Notre-Dame. En métro, aérien en plus, ça ne prend que quelques minutes et on a une magnifique vue sur les quartiers. Notre-Dame est située sur une petite île au centre de la Seine, à côté du palais de justice, tout prêt de l’hôtel de ville. Rapidement, c’est devenu mon coin préféré. Sous un soleil radieux, on ne peut qu’être enchanté par les petites rues pleines d’arbres et de fleurs, par la Cathédrale visible de presque partout et par des amuseurs de rue.

J’ai passé le reste de mon après-midi dans le coin, à me promener, à admirer, à marcher sur le bord du fleuve… Je suis allé aussi me reposer sur une magnifique terrasse avec vue sur la Seine pour siroter un Apérol Spritz. Merveilleuse décision.

De retour à l’auberge, je vais manger au restaurant de l’auberge une magnifique salade au poulet avec, en plus, deux vodkas-canneberge pour 5 €. Le bonheur est ici. Je monte vers 20 h 30, je socialise avec mes colocataires qui vont visiter le Louvre le lendemain et m’invitent. Rebelote, je ne peux pas y aller, je vais à Versailles demain et j’ai réservé mon billet du Louvre pour samedi. 22 h 00, au dodo. Une grosse journée, encore, m’attend.

Jour 4 : Visiter Versailles

Immanquable, comme la tour Eiffel. On ne peut pas aller en France et ne pas passer par le château du Roi Soleil. Le palais de Versailles est un incontournable, et avec raison.

J’ai réservé ma visite il y a deux semaines, sachant que les billets partent comme des petits pains chauds. Alors, jeudi je me lève à 7 h 30 afin d’être prêt pour partir à 8 h 30 de l’auberge, le départ en autobus vers Versailles depuis le centre de Paris étant programmé pour 9 h 15. Je déjeune au resto de l’auberge, je brosse mes dents, je remplis ma gourde et je vais en trottinette électrique vers le métro Riquet, sur la ligne 7, pour ensuite rejoindre la 9 et débarquer à Trocadéro, de l’autre côté de la tour Eiffel, où le rendez-vous a lieu.

Parenthèse. Si vous allez visiter une ville où il y a des trottinettes électriques de type Lime, Jump ou Bird, utilisez-les. À Paris, il en coûte 1 € pour en déverrouiller une et 0,15 € par minute d’utilisation. Pouvant rouler jusqu’à 24 km/h, étant disponibles partout (on en trouve une, on roule, on la laisse) et ne coûtant presque rien, c’est un merveilleux moyen d’accélérer ses déplacements sans utiliser de voiture. Attention à vous, par contre! 23 km/h c’est rapide, et dans le chaos plus ou moins contrôlé du trafic parisien, on doit faire attention. Fin de la parenthèse.

9 h 00 tapant, je suis au point de ralliement. 9 h 15 l’autobus se met en route vers Versailles, une petite ville à quelque 30 minutes de la capitale. Au loin, j’aperçois l’immense palace. C’est magnifique.

D’ailleurs, saviez-vous que Louis XIV, qui a accédé au trône à 4 ans, a décidé de déménager la monarchie française du Louvre vers Versailles parce qu’il avait peur d’être assassiné? En construisant un palais comme celui-ci, loin de Paris, et en occupant la cour, ça lui permettait d’avoir une mainmise totale sur les membres de son cercle rapproché et ainsi éliminer les chances qu’on veuille le tuer. Il sera d’ailleurs le roi au règne le plus long de l’Histoire de France.

Pour entrer, on doit d’abord accéder aux portes, ce qui n’est pas une mince tâche. Achetez vos billets à l’avance et allez-y avec un guide, d’ailleurs. La richesse de cette histoire vaut la peine d’être racontée par un professionnel. En plus, vous pourrez rentrer plus rapidement parce qu’au moment où nous arrivions, à 10 h 00, il y avait déjà deux heures d’attente pour les billets individuels.

On passe par la sécurité qui scanne nos sacs (on se souvient que la France est toujours en mode vigilance attentat), on fait valider nos billets puis on entre dans le magnifique château.

Notre guide, qui parlait anglais au bénéfice du groupe composé uniquement de sympathiques Américains et avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir, avait une connaissance très pointue de l’histoire de l’endroit et des activités des différents lieux. Pour les agoraphobes, en passant, prenez de grandes respirations. Il n’y a pas que beaucoup de gens devant le château, il y en a aussi énormément à l’intérieur. On doit se faufiler pour avancer…

Louis XIV était un roi bâtisseur et très ambitieux. On a d’ailleurs nommé le style de la déco intérieur de son château en son nom. Le roi ne voulait pas que l’œil s’arrête sur seulement un élément. Les pièces sont délibérément surchargées de tableaux, de dorures et de fresques au plafond. Tout étant plus impressionnant que le reste.

Si on construisait un château équivalent à Versailles aujourd’hui, avec tous les éléments innovants qu’il contient pour l’époque, il en coûterait quelque 300 milliards de dollars. On comprend donc un peu plus pourquoi il y a eu une révolution pas très longtemps après la fin de son règne (Révolution française : 1789; mort de Louis XIV : 1715). L’opulence, la démesure et la concentration de la richesse entre les mains de la royauté pendant que les gens mouraient littéralement de faim font réfléchir.

La visite se termine et nous sommes laissés à nous même dans les jardins. Mon bus vers Paris est programmé pour 14 h 15. Si je ne suis pas à l’intérieur à maximum 14 h 20, il part sans moi. Mes abonnés Instagram savent que je me suis posé la question si je restais plus longtemps ou si je prenais le train. C’était une vraie question, parce que je pensais que ça me coûterait un montant supplémentaire. Comme 100 % ont dit de rester plus longtemps, et que j’ai réalisé que c’était une merveilleuse idée, je n’ai pas pris l’autobus. J’ai donc pu admirer les incroyables jardins privés de Louis XIV assez longtemps. Passez le plus de temps possible dans les jardins, sérieusement. C’est magnifique, le souci du détail est impressionnant et on peut réellement admirer toute la richesse ostentatoire de la royauté française. C’est un excellent moment, j’aime tout.

On remarque ici les cernes devant ce magnifique décor.

Mais là, je n’ai pas pensé à regarder la météo, et il se met à pleuvoir à boire debout! NON! Mon bus est parti et la gare est à 6-7 minutes de marche! Brillant comme je suis (😉), j’ai pensé à mettre mon imperméable dans mon sac à dos. Feeling que j’avais… Je trouve donc un coin couvert par des arbres, trouve mon imper et m’habille. L’averse, bien que forte, ne dure pas très longtemps. Par contre, je ne prends pas de chance et je retourne vers le palais, passe aux toilettes et décide de retourner à Paris.

À la gare, j’aperçois le logo de la carte Navigo (lire : Tour d’Europe 2019 : Jours 1 à 3 à Paris). Non. Ne me dîtes pas que Versailles est couvert par ma passe parisienne de transports?! J’adore le transport en commun parisien. Je prends donc le train vers Paris, je descends au centre-ville et je décide de me diriger vers le cimetière du Père-Lachaise. Semblerait qu’on doit absolument passer par là.

Arrivé au cimetière, je dois avouer que je n’ai pas trouvé que c’est un endroit immanquable à Paris. C’est… un cimetière. Les gens sont morts, les pierres tombales, bien qu’inhabituelles, restent des pierres tombales… Bon. Au moins je le sais maintenant! Je vais aller manger.

Un petit restaurant, juste à côté du cimetière, me semble agréable. Le menu n’est pas trop cher et semble excellent. Je commande un bon steak de bœuf et une coupe de vin. Bien sûr, le tout est livré avec de la baguette, du fromage et du beurre! J’adore. Repas très agréable et très bon, ça me permet aussi de profiter du moment et de relaxer. Je discute donc via Messenger avec mes amis à Belœil. Après quelque temps et quelques échanges, Fanie décide d’acheter des billets pour venir rejoindre Samuel, qui me rejoint le 20 à Berlin, et moi en Europe. Tout s’organise en une heure ou deux, les billets s’achètent et on planifie un nouvel itinéraire pour tous se rejoindre. Exit, donc, Bruxelles et Amsterdam. Bonjour Nice et Lyon! J’ai bien hâte de faire un tour dans le sud de la France, puis de visiter la magnifique Lyon. On salue aussi Gabriel qui tente lui aussi venir nous rejoindre. T’ES CAPABLE, GAB! MAKE IT HAPPEN!

Comme le Panthéon, que je voulais vraiment visiter, est fermé à cette heure, je me dirige vers le Moulin-Rouge pour voir à quoi ressemble le véritable French-Cancan. Si vous n’allez pas voir de spectacle au Moulin, n’allez pas là… C’est plein de gens, on peut juste prendre une photo de l’extérieur, en plein milieu d’une intersection, et quitter. Ça ne vaut pas la peine. Je me suis stationné dans un Starbucks pour recharger téléphone et ordinateur, puis quitter… Ça fait de bien belles photos, par contre.

Jour 5 : Se rendre au Mont-Saint-Michel

C’était un de mes indispensables personnels. Je voulais absolument voir le Mont-Saint-Michel en vrai. Vous savez, cette abbaye qui a été construite sur une montagne et qui l’occupe presque en entier? C’est un endroit franchement magnifique!

Pour m’y rendre, je prends un bus de touristes qui part de Paris à 7 h 15. Très tôt. Tellement que ni le déjeuner de l’auberge n’est commencé, et que même le McDo est fermé. Alors, je me rabats sur une petite boulangerie locale pour une chocolatine (un pain au chocolat, comme on dit en parisien) et un café. Et j’ai encore oublié de demander un allongé… En France, un café, c’est un expresso. Un café comme on le boit en Amérique du Nord, c’est un allongé, et je l’oublie tout le temps.

Je me rends donc à l’agence PARIScityVISION (on est en France, so it’s in english) tout près des galeries Lafayette pour le départ. J’apprends qu’on sera au Mont-Saint-Michel à midi et quinze minutes. Je vous rappelle que le départ est à 7 h 15! C’est donc un tour de bus de quatre heures!

Le bus arrive en Normandie et on se rend compte de la richesse des paysages français. On passe de la mégapole parisienne très urbaine à de jolies banlieues, puis à des fermes et finalement à un paysage maritime magnifique. Au loin, le Mont-Saint-Michel se dresse devant nous avec toute sa majesté. On arrive sur place, le guide explique la façon de fonctionner pour ceux qui n’ont pas payé de tour guidé, dont je fais partie, et on nous laisse libres jusqu’à 16 h 00, l’heure prévue du départ. J’entreprends donc une longue, mais oh combien agréable, marche vers le mont.

Pour se rendre au Mont-Saint-Michel, on doit en effet soit prendre une navette, soit prendre une marche d’une quinzaine de minutes sur un pont. Parce que non, le Mont-Saint-Michel n’est pas accessible via une route normale. Sa géographie a en effet forcé la construction d’un pont parce que sinon, la route se retrouvait inondée deux fois par jour selon les marées.

Arrivé sur le site, on se rend rapidement compte qu’on n’est pas la seule personne à avoir pensé visiter l’endroit. C’est rempli sans sens, c’est bruyant et il y a énormément de jeunes enfants. Le fait que la seule rue pour monter vers l’abbaye soit d’une largeur équivalente à deux personnes côte à côte n’aide certainement pas.

Je réussis à me faufiler et à effectivement me rendre en haut, à l’Abbaye du Mont-Saint-Michel. On peut lire sur l’histoire de l’endroit sur des panneaux informatifs et on peut visiter les pièces et la chapelle. En visitant, je suis assez déçu de ne rien voir d’autre que de vieux murs… Il n’y a pas d’éléments historiques dans celles-ci ni de décor… C’est une succession de vieux murs. Oui, on en apprend sur l’utilisation des lieux à l’époque, mais on ne peut rien voir pour mieux comprendre ou revivre d’événements passés. Je termine assez rapidement la visite et j’entreprends la descente. Vers la fin, une crêperie bretonne offre des crêpes et des galettes de sarrasin. Quelle bonne idée que de manger une galette jambon-fromage sur le bord de l’eau!

Un vieux mur

Je vais donc m’asseoir sur le bord du barrage qui contrôle le niveau de l’eau du secteur, je mange ma crêpe et je Facetime papa et maman, comme je suis un peu marabout. J’ai mal dormi, je me suis levé tôt et la visite que je viens de terminer n’était pas à la hauteur de mes attentes, surtout après le long trajet de bus… Je profite donc du moment pour relaxer sur le bord de l’eau et prendre un peu de temps pour respirer, après presque une semaine à vivre à un rythme assez fou à Paris.

Dans l’autobus au retour, je m’endors solidement et je me réveille avec une heure trente de voyage à faire. C’est le moment parfait pour rattraper les balados que je n’ai pas pu écouter et qui s’accumulent dans mon téléphone. Le bus se gare à Paris à 21 h 15, la nuit est donc tombée. Je n’avais pas eu la chance de profiter de la ville à ce moment de la journée et je suis tout de suite tombé en amour. Il y a une raison pourquoi on parle de Paris comme de la Ville lumière et je l’ai devant les yeux.

Quelle chance que de pouvoir juste se promener et ne pas se soucier de rien! Je suis donc devant le Louvre et je me dirige vers l’autre côté de la ville, côté Musée d’Orsay. Je veux, avant d’explorer, passer à l’épicerie pour m’acheter du savon, du shampoing et quelques grignotines. J’ai entendu dire que les Monoprix étaient ouverts jusqu’à minuit, alors je fonce!

Achats faits, je me mets en mode exploration, le seul mode possible dans une ville comme Paris. Je marche donc du Louvre vers la tour Eiffel, que j’aperçois au loin complètement illuminée, et je veux voir ça de plus proche. Je loue une trottinette Jump (qui vont d’ailleurs encore plus vite que les Lime), et je me dirige vers la tour à toute vitesse. Le trafic est fluide, il n’y a pas beaucoup de piétons, c’est merveilleux.

Et là, toujours plus près de moi, la tour m’apparaît. À ma surprise, j’apprends qu’en plus d’être tout illuminée, la tour scintille à chaque début d’heure pendant cinq minutes, et qu’à une heure, ça dure 10 minutes pour conclure.

Je reste donc plusieurs minutes à admirer la tour et alimenter Instagram de beaux clichés. Je me dirige tranquillement vers le métro pour retourner à l’auberge afin de commencer mes bagages. Demain, je check-out, je vais au Louvre et je décolle pour Barcelone.

Jour 6 : Visiter le Louvre et décoller pour Barcelone

Réveil plus tardif ce matin, je peux me le permettre puisque ma visite au Louvre est prévue pour midi, selon mon billet acheté d’avance. Déjeuner à l’auberge, écriture de cet article, check-out puis direction le musée. La journée est grise et froide.

En arrivant devant la pyramide du Louvre, l’endroit où les détenteurs de billets achetés d’avance doivent aller, il se met à pleuvoir. Super, mon imper est dans mon sac à dos fermé et verrouillé… Mon manteau de printemps n’est pas résistant à l’eau à ce point… Misère… Par chance, la file avance très vite et je réussis à rentrer sans être trop mouillé. Encore une fois à Paris on passe par la sécurité, nos sacs sont passés aux rayons X et on nous demande d’enlever notre manteau.

Comme j’ai mon sac de voyage et mon sac de jour avec moi, je me dirige vers les vestiaires qui offrent, gratuitement, un casier verrouillé par un code pour déposer nos effets. Ils sont assez grands pour accueillir mon gros sac et mon manteau, merveilleux. Direction les visites.

Au Louvre, je ne vous ferai pas un récapitulatif complet de toutes les salles, mais je suis tombé en amour avec l’allégorie de la liberté, cette œuvre qui met en vedette Marianne brandissant le drapeau français pendant la révolution, et déçu de la Joconde qui est toute petite et dont la salle qui l’abrite est pleine à craquer…

J’ai passé trois heures trente dans les différentes salles du grand musée et j’ai tout aimé. Vous le savez, je vais le répéter, mais le Louvre est un must pour quiconque va à Paris.

En sortant, la pluie avait cessé. J’ai pu marcher un peu dans le jardin des Tuileries pour admirer un peu le décor et m’asseoir quelques minutes. Je profite de ce rare moment de calme pour parler au téléphone avec ma mère. Il est 14 h 30 et mon vol est à 20 h 05. J’ai donc un peu de temps à tuer avant de quitter pour l’Espagne. Je vais donc m’asseoir dans un café commander un allongé (j’y ai pensé! Yé!).

Troisième rencontre avec un français qui ne voulait pas me comprendre… Je demande un café allongé. Le serveur me répond : « Oui, bon, je sais qu’un allongé est un café, monsieur. Vous êtes canadien? » Je réponds oui, bien sûr. « Ah! Voilà! Ça explique vos écarts de langue! Et ce sera tout? » Peut-être, dis-je. Et il tente d’imiter mon « peut-être » comme un imbécile. J’ai cru qu’il faisait un AVC… Comble, je vais aux toilettes et il n’y en a qu’une, et elle est utilisée. À ce moment, j’ai mon sac à dos de voyage et mon petit sac de jour en main. La toilette est minuscule et quand la dame qui était à l’intérieur sort, une étrange et désagréable gymnastique s’enclenche. Dans l’étroit endroit, mon sac accroche un tableau, ce qui vaudra bien sûr une remontrance de la dame et un petit discours sur l’absence de respect…

Vers 16 h 45, je quitte ce café et ce déplaisant serveur pour aller rejoindre le métro, qui me mène vers Villejuif et son tramway, qui lui me mène vers l’aéroport de Paris-Orly, le plus petit des deux aéroports parisiens, celui prévu pour les vols intra-Europe.

Passage à la sécurité, ce qui veut dire aux poubelles gel douche et contenu de ma bouteille d’eau, et attente pour le décollage de mon vol vers Barcelone avec Vueling (prononcé « vouèligne ») . On ne doit pas s’attendre au grand confort avec un petit vol interne comme celui-ci, surtout qu’il ne dure qu’une heure trente. À 22 h 00, j’atterris à Barcelone et je me dirige vers mon auberge, le Bed&Bike Barcelona, en transports en commun. Merci Google Maps!

Il y a un attroupement de gens qui semblent sympathiques au salon de l’auberge. Je place mes bagages, je fais mon lit et je vais les rejoindre. On se présente, on discute, on m’offre bière et vin, c’est merveilleux. Il y a autour de la table :

  • Luke, un Australien qui me fait mourir de rire;
  • Adrian, un américain étudiant en génie mécanique plus silencieux, mais bien gentil;
  • Tom, un Californien de 61 ans nouvellement retraité qui voyage simplement et qui est sur une vibe beaucoup trop l’fun pour ne pas être apprécié;
  • Veronica, l’Américaine typique qui parle fort et qui veut donner son opinion;
  • Damien, un autre Californien mais qui vit à Madrid pour enseigner l’anglais;
  • Gyo, une New-Yorkaise super sympathique qui ne fait pas de vagues;
  • Patrick, un Irlandais qui parle avec un accent encore plus prononcé que celui de Luke et qui boit beaucoup de bières.

Malheureusement, Luke et Damien quittaient le lendemain pour Madrid. La soirée fut tout de même un succès! Je me couche à 1 h 30, bien heureux.

Alors voilà le résumé de ces 3 jours! Je suis en ce moment à Barcelone et le fun que j’ai est indescriptible. Quelle belle ville, quelle ambiance! On se réécrit bientôt pour s’expliquer tout ça, promis. En attendant, c’est sur Instagram et Twitter que ça se passe!

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